L’ONF s’engage à respecter votre vie privée

Nous utilisons des témoins de navigation afin d’assurer le bon fonctionnement du site, ainsi qu’à des fins publicitaires.

Si vous ne souhaitez pas que vos informations soient utilisées de cette manière, vous pouvez modifier les paramètres de votre navigateur avant de poursuivre votre visite.

En savoir plus
PASSER
Votre requête n'a pas été complétée
Sélections
Veuillez noter qu’il n’est plus possible de modifier vos anciennes sélections. En savoir plus
Accéder à vos sélections

Ajouter ce code à votre site

Largeur de la vidéo :

par Réinitialiser
Nouveauté
Dès le 
None

Le goût de la farine

1977 1 h 48 min
Dernière chance

Dans ce long métrage documentaire sorti en 1977, Pierre Perrault retourne à Unamenshipu (La Romaine) et à Pakuashipi (près de Saint-Augustin), des communautés innues de la Basse-Côte-Nord du Québec qu’il a filmées en 1960. Exercice de cinéma direct exempt de narration, il s’inspire de l’esprit de la Révolution tranquille — le propre processus de décolonisation du Québec — et s’attaque à la dépossession culturelle et sociale des Autochtones. Le recours de Perrault à des spécialistes non autochtones pour médiatiser l’expérience des Premières Nations a été remis en question par des universitaires autochtones contemporains. La direction de la photographie est signée …

Nous sommes désolés, ce contenu n’est pas offert dans votre région.
Votre location se termine le
None
Vous avez déjà acheté ce film.
Téléchargez-le à partir de Mes achats.
Non offert
CAMPUS
Le goût de la farine

Détails

Dans ce long métrage documentaire sorti en 1977, Pierre Perrault retourne à Unamenshipu (La Romaine) et à Pakuashipi (près de Saint-Augustin), des communautés innues de la Basse-Côte-Nord du Québec qu’il a filmées en 1960. Exercice de cinéma direct exempt de narration, il s’inspire de l’esprit de la Révolution tranquille — le propre processus de décolonisation du Québec — et s’attaque à la dépossession culturelle et sociale des Autochtones. Le recours de Perrault à des spécialistes non autochtones pour médiatiser l’expérience des Premières Nations a été remis en question par des universitaires autochtones contemporains. La direction de la photographie est signée Bernard Gosselin, l’un des premiers praticiens du cinéma direct.

« De 1960 à 1985, Alexis Joveneau, un missionnaire catholique belge de la congrégation cléricale des Oblats de Marie-Immaculée qui fut le curé des Montagnais de La Romaine (Innus d’Ulamen-Shipit) de 1953 à 1992, a participé à cinq films de l’ONF : Attiuk (1960), Ka Ke Ki Ku (1960), Le goût de la farine (1977), Le pays de la terre sans arbre ou le Mouchouânipi (1980) et La grande allure II (1985).

Depuis novembre 2017, des allégations d’agressions ont été portées contre M. Joveneau par des membres de la communauté de La Romaine pendant les audiences de l’Enquête nationale sur les femmes et les filles autochtones disparues et assassinées. Des enquêtes et articles journalistiques récents ont rapporté d’autres allégations d’agressions sexuelles, d’abus physiques, psychologiques ou financiers ayant fait des dizaines de victimes. Le 29 mars 2018, une demande d'action collective a été déposée contre les Oblats de Marie-Immaculée en Cour Supérieure (du Québec). Le 16 novembre 2021, l’action collective a été autorisée. Les Oblats visés par ces allégations sont entre autres Alexis Joveneau, Omer Provencher, Edmond Brouillard, Raynald Couture et Édouard Meilleur. »
  • réalisateur
    Pierre Perrault
  • producteur
    Paul Larose
  • photographie
    Bernard Gosselin
  • son
    Jacques Chevigny
    Serge Beauchemin
    Claude Beaugrand
  • montage
    Monique Fortier
  • montage sonore
    Jean-Pierre Joutel
  • mixage
    Jean-Pierre Joutel
  • animation
    Huguette Baril
  • participation
    Basile Bellefleur
    Serge-André Crête
    Didier Dufour
    Alexis Joveneau
    Josée Mailhot
    Marrindësche Mark

Vivez l'expérience ONF sur l'appareil de votre choix.

Éducation

Âge 14 à 17 ans
Une activité intéressante à faire en classe consisterait à établir la liste chronologique de tous les changements, ainsi que de leurs causes, qu'a connus le mode de vie des Montagnais à la suite de l'arrivée des Blancs en les classant dans les domaines économique ou religieux. Le film peut aussi donner lieu à une activité d'envergure dans laquelle les élèves devraient comparer et évaluer les avantages et les désavantages des modes de vie sédentaires et nomades à travers l'histoire. Par exemple, ils pourraient répondre aux questions suivantes : Où habitent aujourd'hui les Montagnais de la Côte-Nord? En quoi cet emplacement géographique est-il artificiel? Pourquoi les Montagnais se sont-ils sédentarisés? D'après vous, quel mode de vie est le plus valable : nomade ou sédentaire? Que devons-nous aux Montagnais de la Côte-Nord? En quoi peut-on dire qu'ils ont permis aux Blancs de s'enrichir? En quoi peut-on dire que les Amérindiens se sont appauvris dans leurs rapports avec les Blancs? Comment pouvez-vous expliquer la phrase suivante : « Les gros mangent les petits »? Quel est le message général de ce film?
Le goût de la farine
Autres options