Ontario

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Découvrez l'Ontario — de ses grandes villes et de ses régions rurales à ses petites agglomérations et à ses communautés éloignées — grâce à une sélection de films qui mettent en lumière les trésors cachés et les personnalités attachantes de la province. Composée d’animations et de documentaires, cette sélection convient aussi bien aux élèves du primaire qu’à ceux du secondaire. Ces œuvres phares de notre collection portent sur des thèmes fondamentaux se rattachant à l’histoire ou aux principaux enjeux de l’heure.

  • Ta parole est en jeu - Les Franco-Ontariens
    2012|2 min

    Cette capsule animée présente la vie et la réalité des Franco-Ontariens. Elle est tirée du jeu Ta parole est en jeu, qui explore de façon ludique la richesse et les variétés de la langue française au Canada.

  • À la recherche d'Étienne Brûlé
    2017|49 min

    Pour les Franco-Ontariens, l’histoire débute en 1610 avec l’arrivée en Ontario du Français Étienne Brûlé. Dans la province, il compte officiellement parmi les héros, même si nous connaissons relativement peu de son existence. Cependant, certains historiens ne voient dans cet enthousiasme qu’une exaltation de la croyance populaire et de la mythologie orale. Qui était réellement ce héros contesté? À la recherche d’Étienne Brûlé propose deux histoires, qui se font écho tout au long du documentaire. La première capte le projet d’animation de la classe de l’École secondaire Étienne Brûlé de Toronto qui commémore, d’une manière aussi originale que contemporaine, la vie de cet immigrant un peu à leur image. En parallèle, nous participons aux enquêtes que Christian Bode, de la Société d’histoire de Toronto, poursuit dans le but de donner une conférence-choc sur ce personnage qui le fascine. Les activités, les rencontres, les moments comiques, les recherches comme les découvertes se succèdent. En Ontario d’abord. Chez les Mississaugas de la Nouvelle Rivière Crédit, où Carolyn King parle des « surprises langagières » qui ont confronté Étienne Brûlé chez les Hurons-Wendats. À Sainte-Marie-au-pays-des Hurons, où un guide-interprète faire revivre pour les élèves la vie d’il y a 400 ans chez les hôtes de notre Français. En canot sur la Rivière des Français, où Luc Lainé, sociologue huron-wendat, parle de son pays du temps d’Étienne Brûlé. À Toronto, où on se demande encore si Brûlé a bien  découvert le site de la ville. Puis à Wendake, au village actuel des Hurons-Wendats. À Québec encore, où l’historien Patrice Groulx parle mythe et réalités avec Christian Bode. Se joint à eux Denis Vaugeois, historien de la Nouvelle-France. À Montréal finalement, chez le Père Jacques Monet du Centre Bellarmin qui nous fait découvrir des textes révélateurs. Christian Bode se rend ensuite en France, à Champigny-sur-Marne, pour y rencontrer l’historien Éric Brossard, qui fera état de documents qu’il vient de découvrir sur notre héros. Nous savons maintenant que Brûlé n’a jamais oublié son pays natal et qu’il avait bien l’intention d’y finir ses jours. Pour les habitants de l’endroit, il était le « cousin d’Amérique » qui avait réussi au-delà des espérances. Puis, au Lycée Charlemagne de Paris, sur le site de l’ancienne maison des jésuites, nous voyons le lieu où en 1626 Étienne Brûlé allait interpréter pour Amantacha, un jeune Huron-Wendat que les jésuites avaient emmené en France. Étienne Brûlé  a fini ses jours torturé et assassiné en Huronie-Wendatie. Était-il coquin, vicieux ou traître? Devrions-nous l’admirer pour ses qualités d’aventurier, d’entrepreneur et d’explorateur intrépide? À la recherche d’Étienne Brûlé nous invite à marcher dans les souliers d’un homme à l’histoire aussi surprenante que fantastique, ancêtre des Franco-Ontariens.

  • Deux voix, comme en écho
    1987|29 min

    Ce court métrage réalisé par Claudette Jaiko explore la relation complexe et riche qu’ont les deux langues nationales du Canada, en se penchant sur l’héritage linguistique d’une famille étrangement bilingue. Lorsqu’on a une sœur francophone et un frère anglophone, on comprend mieux l’impact réel et concret qu’ont les débats sur la langue au pays.

  • L'écureuil noir
    1999|57 min

    Ce long métrage documentaire nous présente la ville d’Ottawa transfigurée par le regard d'un écrivain à la fois tendre et provocant. Au cœur des romans de Daniel Poliquin, auteur francophone très connu au pays, la capitale nationale vit au rythme de ses métamorphoses, à l'image de ce rat mal-aimé se muant en écureuil noir pour s'attirer l'affection des passants. Un film original où alternent la réalité et la fiction alors que le réalisateur recrée avec humour quelques scènes des romans de l'écrivain qui endosse la peau de ses personnages.

  • La sensation haïtienne
    2007|6 min

    Debout sur une caisse de lait, au marché By d'Ottawa, Oni crie ses poèmes en invitant les passants à la récompenser ou à la punir en lui lançant des tomates. Mais ces tomates sont-elles vraiment des symboles de rejet ou la source de son inspiration, semble se demander Oni, en adressant un clin d'oeil au spectateur. Le film révèle une slameuse enflammée qui récite La langue de Molière et une «passeuse», qui parcourt les écoles pour transmettre son amour des mots. Une poète engagée décidée à dénoncer la peur et le racisme, en trouvant les mots pour nous dire : «C'est là où je veux que tu m'aimes.».

  • Ruse ou traité?
    2014|1 h 24 min

    S’appliquant à une vaste étendue dans le nord de l’Ontario, le Traité no 9 reflète les interprétations souvent contradictoires des traités conclus entre les Premières Nations et la Couronne. Pour le gouvernement canadien, ce Traité représente l’abdication de la souveraineté autochtone sur les terres visées alors que, pour les descendants des signataires cris, le but original du Traité – le partage des terres et des ressources qu’elles renferment – a été mal compris et non respecté. Aussi instructif que captivant, Ruse ou traité? trace de façon succinte et puissante le portrait d’une communauté qui tente de faire appliquer les droits lui ayant été conférés par traité et de protéger ses terres. Le film lève aussi le voile sur les complexités des traités modernes. Ruse ou traité? a marqué l’histoire en 2014 en tant que premier film d’une cinéaste autochtone à être présenté dans le volet Masters au Festival international du film de Toronto.

  • Le peuple de la rivière Kattawapiskak
    2012|50 min

    Les membres de la Première Nation d'Attawapiskat, une communauté crie du nord de l'Ontario, ont été poussés sous les feux des projecteurs en 2012 lorsque le dénuement de la vie dans leur réserve est devenu un sujet de débat national. Dans ce documentaire, la réalisatrice abénaquise Alanis Obomsawin capte discrètement les histoires de cette communauté, mettant en lumière un passé de dépossession et d'indifférence de la part des pouvoirs officiels. « L'objectif principal d'Alanis Obomsawin est de nous faire voir les gens d'Attawapiskat différemment, a écrit Robert Everett-Green dans The Globe & Mail. En fin de compte, l'accent n'est pas tant sur les images que sur l'écoute – la première étape pour changer la conversation ou la rendre possible. » Gagnant du prix Donald-Brittain 2013 du meilleur documentaire social/politique, il fait partie d'un cycle de films que la cinéaste a réalisés sur le bien-être et les droits des enfants.

  • Le peuple de la rivière Kattawapiskak - 6 mois plus tard
    2012|6 min

    Six mois après les événements décrits dans son documentaire intitulé Le peuple de la rivière Kattawapiskak, Alanis Obomsawin revient dans la communauté crie d’Attawapiskat, dans le nord de l’Ontario, où la crise du logement avait fait les manchettes internationales en 2011. Même si l’indignation publique a donné lieu à un soulagement à court terme pour les plus démunis, la cinéaste révèle que la crise persiste au sein de la Première Nation isolée. Les habitations envoyées dans la communauté ne conviennent pas aux rudes hivers; l’entassement et l’itinérance demeurent des réalités quotidiennes. Malgré leurs épreuves, les résidents d’Attawapiskat ne perdent pas courage, unis par l’amour et la conviction d’accéder un jour à un meilleur avenir.

  • Hi-Ho Mistahey! (Version courte)
    2014|1 h 0 min

    Dans son long métrage documentaire Hi-Ho Mistahey!, Alanis Obomsawin raconte l’histoire du « Rêve de Shannen », une campagne nationale pour que les enfants des Premières Nations aient accès à une éducation équitable et à des écoles sécuritaires et adéquates. Elle rassemble les témoignages de personnes ayant porté la cause de la jeune Shannen Koostachin, emportée dans un accident de voiture en 2010, avec succès d’Attawapiskat jusqu’aux Nations Unies de Genève.

  • Direction nord – La montée du basketball à Toronto (long métrage)
    2019|1 h 29 min

    La victoire sans précédent des Raptors de Toronto au championnat de la NBA et le nombre record de joueurs canadiens choisis au repêchage ont ravivé les rêves de gloire que suscite le basketball dans la Ville Reine. Dans ce long métrage documentaire, le réalisateur Ryan Sidhoo braque son objectif sur trois étoiles montantes — Elijah Fisher, Keone Davis et Cordell Veira, respectivement âgés de 12, 15 et 18 ans — alors qu’ils tentent de se frayer un chemin au cœur de l’imposante mécanique qu’est aujourd’hui le basketball junior.

  • Notes d’espoir
    2016|1 h 25 min

    Ce long métrage documentaire brosse le portrait vivant et plein de délicatesse d’une communauté forcée de déménager. Au cœur du récit se trouve une jeune fille noire de 12 ans, aussi perspicace que lumineuse, qui, au fil de ses bouleversantes observations sur la vie, l’âme et la puissance de l’art, se fait la porte-parole des gens que la société réduit souvent au silence. Notes d’espoir témoigne en images du besoin universel de trouver sa voix et son appartenance.

  • Enfer et contre tous
    1999|52 min

    Document vérité : rage, frustration, désespoir, trois mots qui reviennent sans cesse dans les propos des jeunes de la rue. Ils évoquent aussi, pourtant, les sentiments des parents des toxicomanes. C'est pour eux que la cinéaste a voulu réaliser ce film et revivre son propre passé. Andrée Cazabon s'est attachée au parcours de Cathy et Laurent. Elle les a suivis de longs mois sans rien cacher de leur existence ravagée ni des rechutes qu'ils accumulent.

  • Pis nous autres dans tout ça?
    2007|24 min

    Qu'arriverait-il si trois immenses drapeaux franco-ontariens déambulaient sur les plaines d'Abraham, à Québec durant les célébrations de la Saint-Jean-Baptiste? Andréanne Germain, jeune Franco-Ontarienne, s'est mis en tête de répondre à cette question. Loin de vouloir provoquer les Québécois, elle souhaite plutôt les sensibiliser à sa réalité. Elle a choisi comme arrière-plan la Saint-Jean-Baptiste, fête des Canadiens français, devenue la Fête nationale du Québec en 1967.

    Le scénario qu'Andréanne imagine est audacieux. Elle a recruté ses cobayes par Internet. Deux Québécois, qui ignorent complètement leur mission, reçoivent chacun un immense drapeau franco-ontarien. Elle leur annonce avec un malin plaisir qu'ils devront parcourir avec elle la ville de Québec...

    Pis nous autres dans tout ça?, c'est la question qu'une jeune Franco-Ontarienne pose aux nationalistes du Québec. C'est aussi l'expression, sur un mode ludique, de l'inquiétude d'une troisième solitude canadienne.

    Ce film a été produit dans le cadre du concours Tremplin, en collaboration avec Radio-Canada.

  • Rien qu'en passant
    1976|37 min

    Suzanne vit à Toronto depuis trois ans. Au hasard d'une promenade en automobile, elle se retrouve à Alexandria, petite localité franco-ontarienne qui l'a vue naître et grandir. Elle revoit sa jeunesse, la maison familiale, l'école bilingue, l'église des grandes vocations et les p'tits bars du samedi soir.