Zéro tolérance

Zéro tolérance


                                    Zéro tolérance
| 1 h 15 min

Ce long métrage documentaire s’attaque au phénomène du profilage racial. À travers divers témoignages, le cinéaste d’origine tunisienne se penche sur les relations tendues entre policiers et groupes minoritaires à Montréal.

Ce film contient des scènes de violence. Pour public averti

Arrivée au Québec en 1979, la cinéaste d’origine tunisienne Michka Saäl a toujours été sensible à la condition de l’immigrant. Que ce soit dans ses films de fiction ou ses documentaires, ses personnages, réels ou fictifs, se retrouvent chaque fois en situation d’apprivoisement d’une nouvelle vie. Ici, elle s’attaque à un sujet difficile : les relations entre la police de Montréal et les jeunes des groupes minoritaires, des rapports qui sont souvent teintés d’intolérance, de discrimination et de racisme. Tout en adoptant un point de vue nuancé, elle n’hésite pas à dénoncer la politique de tolérance zéro face au crime mise de l’avant par la police, car elle en cache une autre d’intolérance à l’égard des minorités.

Marc St-Pierre
De la sélection : La diversité culturelle : un regard en quatre temps

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Générique
  • réalisation
    Michka Saäl
  • producteur
    Yves Bisaillon
  • recherche
    Michka Saäl
  • scénarisation
    Michka Saäl
  • participation
    Maurice Chalom
    Badr Zouine
    Junior Damas
    Rafaël Perez
    Liuma Michelet
    Tricia Henry
    Yacine Belhadj
    José Sermeno
    Camilo Roumer
    Marie-Célie Agnant
    John Dalzell
    Perry Calpeto
    Joan Quicano
    Ronald Lemus
    Paulo Andrade
    Stanley Thomas
    Carlos Villanueva
    Bruno Andrade
    Manuel Morga
    Alexandre Popovic
    Roderick Carreon
    Gladys Charmant
    Fady Dagher
    Florence Darius
    Edouard Anglade
    Robert Milord
    Éric La Penna
    Nourredine Elmzem
    Laurent Lisio
    P.L. Bouchard
    Joseph Rosemond
    Jean-Ernest Célestin
    Jean-Pierre Auger
    Estelle Landry
    Luc Demers
    Jean Pendelton
    Amir El Alfy
    Georges Lamirande
  • direction de la photographie
    Sylvestre Guidi
  • son
    Pierre Bertrand
  • montage image
    Michel Giroux
  • montage son
    Francine Poirier
  • conseiller à la scénarisation
    Bruno Baillargeon
  • recherche
    Nathalie St-Pierre
  • bruitage
    Lise Wedlock
  • musique originale
    La Main Froide
  • mixage
    Serge Boivin
  • recherche d'archives
    Ginette Lavigne
  • producteur exécutif
    Yves Bisaillon

  • dbachand@uottawa.ca

    Le film a le mérite de soulever des questions fort pertinentes.

    dbachand@uottawa.ca, 16 Nov 2012
  • Michael_Lessard

    J'approuve les propos de Maurice Chalom (à la minute 70:09) quand il dit que la police représente la société et ses valeurs et donc qu'il faut que la police soit des citoyen.nes modèles ou justes. Quand une personne en crise profonde par exemple, ou un jeune itinérant qui est désespéré font face à des policier.ières qui usent d'insultes ou commettent sciemment des méfaits, l'impact peut être très tragique... On se retrouve avec des gens convaincus que la vie et la société ne valent pas la peine (suicide potentiel), alors qu'il faut plutôt offrir à tout le monde son espace de vie et de dignité. Pour moi, il est impératif que les citoyen.nes luttent pour que la police soit clairement sous le droit et donc susceptible de poursuites au civil et au criminel (même si des nuances s'imposent vu la nature difficile des interventions policières). Nous voulons un pays où règne le droit, mais c'est une oeuvre qui demande à être complétée.

    Michael_Lessard, 10 Aoû 2010
  • Michael_Lessard

    J'approuve les propos de Maurice Chalom (à la minute 70:09) quand il dit que la police représente la société et ses valeurs et donc qu'il faut que la police soit des citoyen.nes modèles ou justes. Quand une personne en crise profonde par exemple, ou un jeune itinérant qui est désespéré font face à des policier.ières qui usent d'insultes ou commettent sciemment des méfaits, l'impact peut être très tragique... On se retrouve avec des gens convaincus que la vie et la société ne valent pas la peine (suicide potentiel), alors qu'il faut plutôt offrir à tout le monde son espace de vie et de dignité. Pour moi, il est impératif que les citoyen.nes luttent pour que la police soit clairement sous le droit et donc susceptible de poursuites au civil et au criminel (même si des nuances s'imposent vu la nature difficile des interventions policières). Nous voulons un pays où règne le droit, mais c'est une oeuvre qui demande à être complétée.

    Michael_Lessard, 10 Aoû 2010