L'Acadie, l'Acadie?!?

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Long métrage documentaire tourné dans les coulisses de l’action à l’Université de Moncton (Nouveau-Brunswick), théâtre du réveil acadien de la fin des années 1960. Dans une province où 40 pour cent des gens s'expriment en français, le film témoigne de la détermination des étudiants, qui s'étendra à une majorité d'Acadiens, après des siècles de défaitisme et de résignation.

Extrait de la sélection : Le cinéma direct à l’ONF ou la consolidation de l’équipe française

Deuxième coréalisation de Michel Brault et Pierre Perrault, le film s’intéresse à la lutte menée par les étudiants de l’Université de Moncton en 1968-1969 afin de faire reconnaître le français dans leur province. Terminé au printemps 1971 et présenté en janvier 1972 sur les ondes de Radio-Canada, le film suscita une nouvelle vague de contestations à l’Université de Moncton après sa diffusion.

— Marc St-Pierre

Extrait de la sélection : L'œuvre de Pierre Perrault

Alors qu’ils sont en tournage à Winnipeg pour le film Un pays sans bon sens! (1970), par le plus grand des hasards, Michel Brault et Pierre Perrault font la rencontre de deux étudiants acadiens qui les informent de la tenue prochaine d’une manifestation à Moncton, au Nouveau-Brunswick, pour réclamer plus de services pour les francophones. En février 1968, Brault et Perrault s’y rendent donc afin de filmer cette marche de protestation vers l’Hôtel de Ville pour promouvoir le respect du bilinguisme. Puis, contre toute attente, les cinéastes se font refuser l’accès à la séance du conseil municipal où se déroule l’événement. À l’intérieur, le maire Leonard Jones accueille froidement les étudiants et les oblige à s’exprimer en anglais – séquence qui sera filmée par la station de télévision CKCW-TV de Moncton. Un peu plus tard en soirée, les cinéastes filment quelques étudiants qui se rendent à la résidence du maire Jones pour y déposer « une tête de cochon ». Brault et Perrault retourneront à Moncton au cours de l’été pour suivre le quotidien des étudiants acadiens, puis à l’automne 1968 pour filmer la radicalisation du mouvement de protestation, qui sera marqué par l’occupation du pavillon des sciences de l’Université de Moncton. Ce film unique témoigne de la révolte d’un groupe de jeunes francophones luttant farouchement pour la survie de leur culture.

— Denys Desjardins

Extrait de la sélection : Espace francophonie

Long métrage documentaire tourné dans les coulisses de l’action à l’Université de Moncton (Nouveau-Brunswick), théâtre du réveil acadien de la fin des années 1960. Dans une province où 40 pour cent des gens s'expriment en français, le film témoigne de la détermination des étudiants, qui s'étendra à une majorité d'Acadiens, après des siècles de défaitisme et de résignation.

— Damien Robitaille

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Commentaires

  • AcadienFiere

    «Est-ce quelqu'un connait le nom du chanson que le gars chante a environ 84 minutes? Ca commence "Malgre vos reproches envers ma conduite". » — AcadienFiere, 20 Mar 2013

  • fredlarsen

    «Ce film documentaire est impressionant. La forme, par son style et par sa nature contradictoire, porte avec justesse un sujet qui casse les frontières : être soi pour vivre avec l'autre.» — fredlarsen, 22 Avr 2012

  • ebrousseau

    «impossible de visionner ce film merci» — ebrousseau, 11 Fév 2012

  • jp

    «Merci à l'ONF de permettre la diffusion de telles oeuvres. Cet organisme joue selon moi un rôle capital pour l'éclosion de notre conscience culturelle.» — jp, 28 Mai 2011

  • Acadimoab

    «Reste un élément fondateur de l'Acadie qui s'émancipe.» — Acadimoab, 1 Jul 2010

  • acadie

    «Je sais pas , mais je sais maintenant que Michel a maintenant le droit de venir sur le terrain de l'université et qu,Irene enseigne a Montréal et son conjoint vient de France» — acadie, 12 Jui 2010

  • Mallow

    «C'est film est très interesant, Je voudrais savoir si les jeune du temps, Michel Blanchard; Irene Doiron; er Bernard Gauvin ils étais plus implique dan le sujet plus tard dans leurs vie?» — Mallow, 14 Mai 2010

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Générique du film

réalisateur
Michel Brault
Pierre Perrault
producteur
Guy L. Coté
Paul Larose
caméra
Michel Brault
son
Serge Beauchemin
montage
Monique Fortier
mixage
Roger Lamoureux
musique
Majorique Duguay
Valère Blais
participation
Michel Blanchard
Régis Brown
Jean Cormier
Irène Doiron
Bernard Gauvin
Blondine Maurice

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