Maire de nuit

Maire de nuit

| 13 min
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Winnipeg, 1939 : Nihad Ademi, un immigrant bosniaque devenu « maire de nuit » de la ville, charge sa famille de capter les ondes multicolores de l’aurore boréale et utilise l’énergie ainsi obtenue pour diffuser, d’un océan à l’autre, des images du pays d’adoption qu’il adore à ses concitoyens en mal d’identité. Ce truc miraculeux irrite le gouvernement, qui organise un raid au laboratoire de Nihad pour empêcher la diffusion d’images patriotiques échappant à son contrôle.

Ce film traite d'un sujet controversé. Pour un public averti

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Générique
  • réalisation
    Guy Maddin
  • producteur
    Joe MacDonald
    Lindsay Hamel
  • producteur exécutif
    Derek Mazur

  • carlophile

    Le titre repris dans le film amène un jeu de mot: maire de nuit, en anglais night mayor, a la consonnace du mot cauchemard dans la même langue et cela rend un peu l'ambiance du film. Le ton du narrateur et la trame sonore sont insolites, étranges, bizarres, inquiétants. Un musicien bosniaque d'origine transforme la lumière des aurores boréales en musique qu'il transmet par les lignes téléphoniques avant d'en être empêché, dit-on, par le gouvernement. Sa famille a été engagée dans cette aventure qui prend quelques fois l'apparence d'un rêve mégalomane. À la fin, il songe à transformer le chant des baleines en images. En peu de temps, on est plongé dans l'atmosphère d'un curieux vendredi 13 assez fantaisiste.

    carlophile, 17 Avr 2010