Les fleurs c'est pour Rosemont

Documentaire sur le travail accompli par cinq étudiants en architecture. Leur projet, rénover une rue de Montréal, aidés par les résidents eux-mêmes. Un film propre à inspirer de salutaires leçons à ceux qui désirent oeuvrer auprès des classes sociales défavorisées des grandes villes.

La rue Demers, 40 ans plus tard

Commentaires

  • clopij@videotron.ca

    «Ces jeunes architectes ne se sont pas intégré avec le milieu. Ce que j'aime du film, c'est la valeur documentaire qu'il laisse d'un milieu économiquement faible et qui survit malgré tout. Pierre J.» — clopij@videotron.ca, 3 Fév 2011

  • carlophile

    «Ils sont venus d'ailleurs avec les meilleures intentions, comme les missionnaires de jadis. Parmi ces derniers, ceux qui ont laissé d'heureuses traces ont cessé d'être d'ailleurs pour s'enraciner ici, autant que possible. En ce sens, parmi les architectes, j'ai apprécié celui qui a dit aimer les gens de la rue Demers qu'il a fréquentés et qui ont laissé des traces en lui.» — carlophile, 31 Jan 2011

  • valpower

    «@Lepoupou: Vous ne pouvez mieux exprimer ma pensée. J'ai même pensé un instant qu'ils blaguaient! Hélas...» — valpower, 27 Jan 2011

  • valpower

    «@Lepoupou: Vous ne pouvez mieux exprimer ma pensée. J'ai même pensé un instant qu'ils blaguaient! Hélas...» — valpower, 27 Jan 2011

  • Boulangero

    «Vraiment, c'est un excellent documentaire sur cette ruelle devenue un joyau urbain de Montréal. Ces architectes étaient visionnaires. Que sont-ils devenus ? Nous aimerions connaître d'autres aspect de leur travail. Ce qui frappe dans ce document, c'est la rencontre du bon peuple vivant encore sous les cendres de Duplessis et ces jeunes fermement engagés dans la révolution tranquille. Pour terminer, ĉa fait plaisir d'entendre Robert Charlebois contribuer à ce bijou de l'ONF. Merci» — Boulangero, 26 Jan 2011

  • Lepoupou

    «Ah qu'elle était belle la jeunesse universitaire de l'époque! Pleine d'allant, de bonnes intentions et de voeux pieux. Incapable de voir en face la réalité de leur incroyable manque de clairvoyance, ce groupe de jeunes architectes tout frais diplômés devrait avoir honte. Des petits bourgeois qui viennent se donner bonne conscience et exercer leurs talents sans réaliser que la réalité de leurs cobayes n'a rien à voir avec la leur. Que croient-ils qu'il va se passer? Que savent-ils vraiment de ces gens qui n'ont ni leur éducation ni leur mode de vie, qui, le plus souvent, savent comme il est dur de s'en sortir jour après jour. C'est pourquoi, toute diplômée que je suis, je n'ai jamais pu sentir les intellos qui font de grands discours et qui n'ont pas le courage d'aller au bout de leurs idées. Ces gens de la rue Demers n'ont rien demandé et ils ont été bien bons d'accommoder les rêves de missionnaires rédempteurs des petits frais chiés de l'Université. S'il y a une leçon à tirer de ce film, c'est qu'avant de s'engager envers les gens, il est essentiel de savoir pourquoi on le fait. Cette bande des quatre a d'abord pensé à elle, à se donner bonne conscience. Triste. Mais l'histoire a prouvé que finalement, il ne s'agissait que d'une question de temps... » — Lepoupou, 26 Jan 2011

Discussion Veuillez vous connecter pour ajouter votre commentaire
Vous n'êtes pas membre? Cliquez ici

Générique du film

réalisateur
Jacques Giraldeau
producteur
Clément Perron
photographie
Thomas Vamos
son
Claude Hazanavicius
montage
Pierre Lemelin
musique
Robert Charlebois
Michel Robidoux
participation
Michel Beaudoin
Jean-Louis Beaulieu
Claude Bernard
Richard Lacroix
Claude Pilon
Jean-Guy Rheault

Trouvez des films semblables