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L'ONF célèbre l'écran d'épingles

10 films
Dernière chance

Saviez-vous qu’il existe seulement deux écrans d’épingles en activité dans le monde? Le premier se trouve au Studio d’animation de l’ONF, à Montréal, et le second, une version nouvellement restaurée de l’instrument surnommée l’« Épinette », appartient au Centre national du cinéma et de l’image animée (CNC) de France. Instrument mythique dans l’histoire du cinéma, l’écran d’épingles est un écran vertical blanc perforé de centaines de milliers de trous, chacun traversé par une épingle rétractable. Éclairées latéralement, les épingles projettent des ombres dont la longueur varie selon qu’elles sont plus ou moins enfoncées. Cette trame d’épingles et d’ombres crée ainsi …

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L'ONF célèbre l'écran d'épingles

Saviez-vous qu’il existe seulement deux écrans d’épingles en activité dans le monde? Le premier se trouve au Studio d’animation de l’ONF, à Montréal, et le second, une version nouvellement restaurée de l’instrument surnommée l’« Épinette », appartient au Centre national du cinéma et de l’image animée (CNC) de France.

Instrument mythique dans l’histoire du cinéma, l’écran d’épingles est un écran vertical blanc perforé de centaines de milliers de trous, chacun traversé par une épingle rétractable. Éclairées latéralement, les épingles projettent des ombres dont la longueur varie selon qu’elles sont plus ou moins enfoncées. Cette trame d’épingles et d’ombres crée ainsi une gamme de dégradé allant du noir au blanc et donne à l’image animée l’aspect d’une magnifique gravure ou d’un dessin au fusain. Inventé dans les années 1930 par Alexandre Alexeïeff et Claire Parker, la richesse de cet héritage a été préservée par Ludmila Svetlana Alexeieff Rockwell, fille d’Alexandre Alexeïeff.

Cette sélection de 8 films d'animation réalisés à l'écran d'épingles et 2 documentaires sur le sujet illustre la virtuosité de cet instrument de création unique au monde et le savoir-faire de ses héritiers.

Sélection

  • Étreintes
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  • Ciné-crime
    Au moyen d'une bande sonore concrète et d'images suggestives, ce court métrage d'animation de Maurice Blackburn invite le spectateur à reconstituer la genèse d'un fait divers et à lui donner une dimension à la mesure de son imagination, de sa fantaisie ou de son courage... Pour réaliser ce film, l'auteur a utilisé l'écran d'épingles d'Alexeieff.

    Maurice Blackburn (1914-1988) est considéré comme l’un des plus importants compositeurs de musique de film du Québec et du Canada. Découvrez le catalogue complet de son œuvre ONF.
  • Le paysagiste
    Une animation puissante réalisée avec l'écran d'épingles d'Alexeieff-Parker convie le spectateur à un voyage dans le subconscient. Film sans paroles.
  • Empreintes
    Ce court métrage d'animation aborde une toute nouvelle façon de concevoir l'image animée sur écran d'épingles. Inspiré par Les Barricades mystérieuses de Couperin, Drouin fait pivoter l'écran sur lui-même et capte ses reliefs à la lumière rasante, créant ainsi une sculpture dont les formes savamment modelées nous sont dévoilées par la pellicule photographique. Film sans paroles.
  • Le grand ailleurs et le petit ici
    Gagnant de plus de 7 prix dans le monde.

    Réalisé à partir de l’écran d’épingles d’Alexeïeff-Parker, ce fabuleux court métrage d'animation de la cinéaste Michèle Lemieux raconte l'histoire d'un homme qui cherche à saisir le sens du monde. Dans son petit ici ceinturé d’un mur, il veut trouver la clé donnant accès aux mystères du grand ailleurs.
  • L'écran d'épingles
    Démonstration de l'écran d'épingles faite par son créateur, Alexandre Alexeïeff et Claire Parker à un groupe de techniciens et d'artistes de l'Office national du film dépositaire de cet instrument de création artistique unique au monde. Tous les principes de base concernant l'utilisation de l'écran sont énoncés dans ce film.
  • Trois exercices sur l'écran d'épingles d'Alexeieff
    Court métrage d’animation réalisé en trois parties à l’écran d’épingles d’Alexeieff-Parker. Avec ces trois exercices, le réalisateur Jacques Drouin expérimente avec seul le jeu de la lumière et de l'ombre. Originale, cette expérience nous présente une réalité qui n'est pas tronquée bien qu'elle puisse apparaître ainsi : la faculté d'émerveillement saura créer le lien nécessaire entre le quotidien et la façon dont il a été rendu.
  • Une leçon de chasse
    Réalisé à l’écran d’épingles par Jacques Drouin, ce court métrage d'animation est inspiré d'un conte du romancier Jacques Godbout. Nous sommes en pleine saison de chasse : le jeune Antoine est fasciné par son voisin, un mystérieux personnage réputé grand chasseur. Il réussira à convaincre son nouvel ami de l'initier aux secrets de la chasse. En pleine forêt, une grande surprise les attend tous les deux…
  • Ex-enfant
    Ce court métrage d’animation raconte l’histoire d’un homme et de son fils, tous deux enrôlés, lors d’un conflit armé. Tapi au fond de la tranchée, le jeune garçon est paralysé par la peur. Son père le remplace au poste de tir et est aussitôt abattu. Saisi d'horreur, l'enfant comprend que la guerre n'est pas un jeu. Inspiré par l'article 38 de la Convention des Nations Unies relative aux droits de l'enfant, ce film illustre le droit de l'enfant de moins de 15 ans à ne pas être enrôlé dans l'armée.
  • Écran d'épingles
    Ce court métrage documentaire nous amène dans l’imagination débordante du réalisateur Jacques Drouin, lequel utilise l’un des instruments les plus rares du cinéma d’animation, l’écran d’épingles. L’occasion unique de voir de près cet appareil inventé dans les années 30, constitué d’un tableau rectangulaire sur lequel sont plantées près de 250 000 épingles. En complément : deux réalisations de Drouin semblables à des gravures en mouvement, Empreintes et Trois exercices sur l’écran d’épingles d’Alexeïeff, produites à l’ONF.