La liberté en colère

La liberté en colère


                                    La liberté en colère
| 1 h 13 min

Documentaire sur quatre personnages, qui furent au début des années 70 les acteurs d'une période mouvementée d'affirmation nationale au Québec : Pierre Vallières, Charles Gagnon, Francis Simard et Robert Comeau. Regard sur leur engagement social et politique sur fond de séquences d'archives et de chansons de Plume Latraverse.

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Générique
  • réalisateur
    Jean-Daniel Lafond
  • scénario
    Jean-Daniel Lafond
  • producteur
    Iolande Cadrin-Rossignol
  • photographie
    Martin Leclerc
  • caméra d'animation
    Raymond Dumas
  • son
    Jacques Drouin
    Yves Gendron
    Esther Auger
    Serge Beauchemin
    Marie-France Delagrave
  • montage
    Babalou Hamelin
  • montage sonore
    Myriam Poirier
  • mixage
    Jean-Pierre Joutel
    Serge Boivin
  • musique
    Plume Latraverse
  • participation
    Pierre Vallières
    Francis Simard
    Charles Gagnon
    Robert Comeau
    Plume Latraverse
    Michel Chartrand
    Luc Bélisle
    Robert Latendresse
    Laurier Alarie
    René Gagnon
    Gaston Guy

  • FrancoisGCouillard

    Ça fait deux fois que je vois ce film. C'est très intéressant pour comprendre l'histoire révolutionnaire québécoise. C'est éclairant. C'est quand même un film très triste. Visiblement, Gagnon n'est pas dans sa meilleure forme mais au moins il admet avoir commis des erreurs dans le passé, et ce, de façon très lucide. Vallières ne semble au contraire n'avoir jamais rien assimilé de ses échecs. Il en remet en disant, c'est ahurissant, que les militants sont des "missionnaires" et des "justiciers". On retrouve donc exactement le même discours des mouvements d'avant garde des années 70 (FLQ, ML). Des gens qui croient être détenteurs de la vérité absolue et agissant pour le peuple qu'ils, malgré les beaux discours, méprisent et considère inapte à prendre leur destin politique. La révolution, d'accord, mais pas sans les gens. Un mouvement social ne se crée pas artificiellement par l'action d'un "groupuscule éclairé". Il apparaît spontanément, suite à un processus d'éducation populaire. La révolution se fait par les gens eux-mêmes.

    FrancoisGCouillard, 18 Jul 2011
  • carlophile

    Très intéressant d'entendre en 1994 ces ex du FLQ avec leur désir de changer les choses. Une grande question demeure: les aspirations de démocratie et de justice sociale valent-elles plus, ou au moins autant, que les profits, la valeur des monnaies et la cote de crédit sur le marché mondial?

    carlophile, 17 Mai 2010