Espace francophonie

Une sélection de Damien Robitaille

Pis nous autres dans tout ça?


Qu'arriverait-il si trois immenses drapeaux franco-ontariens déambulaient sur les plaines d'Abraham, à Québec durant les célébrations de la Saint-Jean-Baptiste? Andréanne Germain, jeune Franco-Ontarienne, s'est mis en tête de répondre à cette question. Loin de vouloir provoquer les Québécois, elle souhaite plutôt les sensibiliser à sa réalité. Elle a choisi comme arrière-plan la Saint-Jean-Baptiste, fête des Canadiens français, devenue la Fête nationale du Québec en 1967.

Le scénario qu'Andréanne imagine est audacieux. Elle a recruté ses cobayes par Internet. Deux Québécois, qui ignorent complètement leur mission, reçoivent chacun un immense drapeau franco-ontarien. Elle leur annonce avec un malin plaisir qu'ils devront parcourir avec elle la ville de Québec...

Pis nous autres dans tout ça?, c'est la question qu'une jeune Franco-Ontarienne pose aux nationalistes du Québec. C'est aussi l'expression, sur un mode ludique, de l'inquiétude d'une troisième solitude canadienne.

Qu'arriverait-il si trois immenses drapeaux franco-ontariens déambulaient sur les plaines d'Abraham, à Québec durant les célébrations de la Saint-Jean-Baptiste? Andréanne Germain, jeune Franco-Ontarienne, s'est mis en tête de répondre à cette question. Loin de vouloir provoquer les Québécois, elle souhaite plutôt les sensibiliser à sa réalité. Elle a choisi comme arrière-plan la Saint-Jean-Baptiste, fête des Canadiens français, devenue la Fête nationale du Québec en 1967.

Le scénario qu'Andréanne imagine est audacieux. Elle a recruté ses cobayes par Internet. Deux Québécois, qui ignorent complètement leur mission, reçoivent chacun un immense drapeau franco-ontarien. Elle leur annonce avec un malin plaisir qu'ils devront parcourir avec elle la ville de Québec...

Pis nous autres dans tout ça?, c'est la question qu'une jeune Franco-Ontarienne pose aux nationalistes du Québec. C'est aussi l'expression, sur un mode ludique, de l'inquiétude d'une troisième solitude canadienne.

Extrait de la sélection : Espace francophonie

Qu'arriverait-il si trois immenses drapeaux franco-ontariens déambulaient sur les plaines d'Abraham, à Québec durant les célébrations de la Saint-Jean-Baptiste? Andréanne Germain, jeune Franco-Ontarienne, s'est mis en tête de répondre à cette question. Loin de vouloir provoquer les Québécois, elle souhaite plutôt les sensibiliser à sa réalité. Elle a choisi comme arrière-plan la Saint-Jean-Baptiste, fête des Canadiens français, devenue la Fête nationale du Québec en 1967.

Le scénario qu'Andréanne imagine est audacieux. Elle a recruté ses cobayes par Internet. Deux Québécois, qui ignorent complètement leur mission, reçoivent chacun un immense drapeau franco-ontarien. Elle leur annonce avec un malin plaisir qu'ils devront parcourir avec elle la ville de Québec...

Pis nous autres dans tout ça?, c'est la question qu'une jeune Franco-Ontarienne pose aux nationalistes du Québec. C'est aussi l'expression, sur un mode ludique, de l'inquiétude d'une troisième solitude canadienne.

— Damien Robitaille