Roadsworth : franchir la ligne

Durant trois ans, le virtuose du pochoir Peter Gibson, alias Roadsworth, a marqué de son empreinte les rues de la Montréal, prenant comme il le dit « les rues d’assaut » au lever du jour. Armé d’un pulvérisateur de peinture et de pochoirs qu’il a fabriqués, il se met à jouer avec le langage de la rue, recouvrant de ses propres images les craquelures de l’asphalte : un passage pour piétons devient ainsi une énorme empreinte de botte, la vigne étouffe les lignes séparatrices de la chaussée et des prises électriques se multiplient dans les places de stationnement. Et de chaque œuvre émane une question pressante : À qui appartient l’espace public?

Roadsworth: Franchir la ligne relate en détail les poursuites judiciaires intentées contre l’artiste dans son pays ainsi que ses voyages à l’étranger dans un village français au bord de la mer, à Londres et à Amsterdam, lieux lointains où les rues porteront elles aussi ses traces – légitimes ou non. Le film fait le récit du combat que mène personnellement Roadsworth pour défendre son œuvre, se définir en tant qu’artiste et soulever les questions délicates entourant l’art et la liberté d’expression.

Dans Roadsworth: Franchir la ligne, le cinéaste Alan Kohl brosse le portrait d’un homme qui provoque le débat sur le sens de l’art au cœur de l’espace urbain.

Les évaluations professionnelles et les guides pédagogiques sont réservées aux abonnés CAMPUS.

CAMPUS

Des fonctionnalités conçues spécialement pour les profs!

En savoir plus   Déjà abonnés? Connectez-vous.

Commentaires

Discussion Veuillez vous connecter pour ajouter votre commentaire
Vous n'êtes pas membre? Cliquez ici

Générique du film

réalisateur
Alan Kohl
producteur
Sergeo Kirby
Sarah Spring
Adam Symansky

Trouvez des films semblables